Le GEMRCN : manger c’est bien, bien manger c’est mieux !

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Vous avez mis en place une restauration collective dans votre établissement ? (Si vous ne savez pas quelle est la meilleure solution dans votre cas, rendez-vous par ici ! ) Vous savez déjà qu’il y a de nombreuses réglementations à respecter… mais connaissez-vous le GEMRCN ? Découvrons ensemble ce qui se cache derrière ces quelques lettres.

De quoi parle-t-on ?

Reprenons une petite définition : le GEMRCN (c’est-à-dire “Groupement d’Etude des Marchés en Restauration Collective et de Nutrition”) est, depuis sa première version en 1999, un guide pratique concernant la qualité nutritionnelle des repas servis en restauration collective.
Son objectif est d’améliorer la qualité nutritionnelle des repas servis en collectivité, compte tenu de la montée inquiétante du surpoids et de l’obésité, des objectifs du PNNS (Programme National Nutrition Santé) et du PNA (Plan National pour l’Alimentation).
Ces objectifs sont les suivants :

  • couvrir les besoins alimentaires des convives en limitant les excès et en comblant les carences ;
  • lutter contre le surpoids et l’obésité ;
  • et avoir une alimentation variée.

Mais alors, qui est concerné ? Toute la restauration collective à caractère sociale :

  • quels que soient l’âge et le sexe ;
  • quelle que soit la structure de restauration (publique ou privée) ;
  • quelle que soit sa nature (professionnelle, éducative, carcérale, militaire, de vacances, de soins,…) ;
  • quel que soit le mode de gestion (autogestion ou restauration concédée).

Attention aux contrôles !

Concrètement, le but du GEMRCN est d’accompagner les acteurs de la restauration collective dans les choix nutritionnels qu’ils font, selon le type de convives et d’établissements, en passant par :

  • un contrôle des fréquences de service de plats sur 20 repas consécutifs ;
  • un contrôle des grammages des portions servies selon l’âge et l’institution des convives ;
  • des recommandations spécifiques relatives aux services de sel, pain, eau et sauces.

Ces contrôles sont réalisés par les DDPP (Directions Départementales de la Protection des Populations), et se font par l’analyse des menus (tableaux de fréquence des plats et fiches techniques). Dans le cas où des non-conformités sont relevées et non rectifiées, le gestionnaire de la restauration est mis en demeure de procéder aux rectifications nécessaires. Et si la mise en demeure n’est pas suivie d’effet, l’autorité compétente peut également exiger la réalisation d’actions de formation du personnel concerné ainsi que l’affichage dans l’établissement des résultats du contrôle.

Mais au-delà de ces contrôles, il faut garder en tête que l’objectif principal est de proposer des repas toujours plus équilibrés aux convives et de lutter contre l’obésité et le surpoids. Et pour tout cela, le Cèdre peut vous accompagner. N’hésitez pas à nous contacter, et nous vous mettrons en relation avec notre diététicienne référencée, qui pourra vous assister dans la gestion du “bien-manger” !

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